Publié dans Sport

Jeux africains d’Accra-13ème édition - Madagascar monte à la 6ème place

Publié le lundi, 11 mars 2024

Grâce à l’Haltérophilie, la Grande île se hisse dans le classement avec 10 médailles dans son escarcelle dont trois médailles d’or, deux médailles d’argent et 6 de bronze. Devancée par l’Ile Maurice avec 7 médailles dont 3 en or, trois d’argent et une de bronze et devant la Tunisie qui compte 18 médailles avec 2 or, 6 d’argent et 16 de bronze.

Trois médailles d’or ont été remportées par Eric Andriantsitohaina dans la journée d’hier. Cet athlète a encore fait parler la poudre lors de la 13ème édition des Jeux africains qui se déroule actuellement dans la capitale ghanéenne, Accra. L’haltérophile malagasy a raflé tout sur son passage dans la catégorie des moins de 55 kg hommes. Il a mis la main sur trois médaille d’or à l’arraché, l’épaulé-jeté et en total olympique. Eric Andriantsitohaina a offert les premières médailles d’or à la Grande île à cette joute africaine. Le multiple champion d’Afrique a soulevé la barre de  96 kg à l’arraché  et 135 kg en épaulé- jeté et réalisé le total olympique de 231kg. Un exploit qui lui permet de monter sur la plus haute marche du podium de sa catégorie devant l’Ougandais Davis Niyoyita, médaillé d’argent et le Nigérian King Kalu.

Rappelons que Madagascar est représenté par trois hommes et deux dames dans la discipline haltérophilie. 

Elarion Ricardo Ramiaramanana est déjà en lice mais il se trouvait au pied du podium dans la catégorie des moins de 61kg. Il a réalisé un total olympique de 243kg contre 267kg  pour l’Egyptien médaillé d’or et le Nigérian 253kg (2e) et 250 kg pour le Tunisien Amine Bouhijba (3e).

Havotriniaina Joseph  Rakotomandimby n’a pas fait long feu dans la catégorie des moins de 67kg. Car il a terminé dernier dans sa catégorie : 5ème sur 5 athlètes en lice. Il  a soulevé un total olympique de 205 kg contre 300kg pour le Nigérian médaillé d’or dans sa catégorie. 

Pour cette journée du 12 mars, aucun athlète malagasy n’est à l’affiche des programmes de la compétition dans les différentes disciplines.

 

Elias Fanomezantsoa

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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